Le Crop Circle et la Doomsday Clock...
le
« Bulletin of Atomic Scientists (BAS) ».
éguille des minutes à été
avancée à 23h55.
Ainsi,
la célèbre « Doomsday clock », « l’horloge de l’apocalypse » inaugurée en 1947
aux commencements de la guerre froide, se sera rapprochée à cinq minutes du
point de non-retour. Derrière cette mise en scène potache, les scientifiques du
BAS veulent tirer la sonnette d’alarme sur les dangers de la période actuelle,
selon eux « la plus périlleuse depuis Hiroshima et Nagasaki
».
Fondé
en 1945 à l’université de Chicago, par des scientifiques du projet Manhattan,
les concepteurs de l’arme nucléaire, le « Bulletin of Atomic Scientists »
voulait exposer les périls nés de cette nouvelle are de destruction massive. En
1947, ses membres inventent la « doomsday clock », sur laquelle minuit indiquera
la fin des temps, dans l’imagerie d’Epinal associée à l’apocalypse, tandis que
l’explosion nucléaire sous-jacente sera symbolisée par le décompte inversé des
secondes : 5, 4, 3, 2, 1, 0....
A
ce jour, la crise la plus grave vécue par l’humanité remonte à 1953,
lorsqu’Américains et Soviétiques annoncèrent posséder la bombe H (hydrogène). Il
était alors 23h58. Avec la fin de la guerre froide, en 1991, l’horloge était
repassée à 23h43, sanctionnant une ère d’optimisme née de la chute du Rideau de
Fer.
En février 2002, l’horloge était remontée à 23h53, dans la foulée
des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis. Pour les vieux sages de Chicago,
rien ne s’est vraiment arrangé depuis…
Ce
sont des scientifiques qui gerent cette horloge, donc on peut en sourire, mais
cela est troublant tout de même !
La doomsday clock est en accord avec le calendrier Maya, et
le Crope Circle...
LE CROP CIRCLE DE LA FIN DES TEMPS…
Le
3 aout 2004 en Grande-Bretagne à proximité du tumulus de Silbury Hill, site de
Stonehenge, un Crop Circle extrêmement élaboré a été découvert dans un champs.
Désigné par de nombreux spécialistes comme "le crop circle de l’année" et aussi
grand qu'un terrain de football, le Cercle de récolte fait directement référence
au calendrier Maya et à ses symboles.
Baptisé
"Jour du Destin" par certains, "Jugement Dernier " ou encore "Fin des Temps" par
d’autres, ce majestueux cercle de cultures de plus de 150 mètres de diamètre
évoque irrésistiblement la symbolique des anciens calendriers mayas et
Aztèques.
Steve
Alexander, un expert qui a photographié des centaines de cercles de récolte à
travers le monde, commente cette incroyable formation : "C'est le cercle de
récolte le plus complexe que j'ai jamais vu! je sais qu'un tas de gens pensent
que tous ces cercles sont faits artificiellement par la main de l'homme, mais
pour celui-ci c'est très peu probable. Cela prendrait des jours pour réaliser un
dessin aussi gigantesque : or ce cercle est apparu en une nuit.
Le
cercle de récolte présente sur son pourtour une suite binaire bien connue des
anthropologues spécialistes de l’Amérique précolombienne. On en retrouve
notamment des éléments sur le socle circulaire d’une statue du XVIème siècle
représentant le dieu aztèque Xochipilli et découverte dans les années 1850 sur
un versant du volcan Popocatépetl, près de Tlamanalco au
Mexique.
Xochi
signifie fleurs ou végétation et Pilli signifie Prince. Dans la tradition
maya-aztèque, Xochipilli est le dieu de la végétation, des fleurs et des
récoltes, mais aussi celui de l’amour, de la beauté, de la musique et de la
danse. La statue est faite d’une seule pièce, et d’après le grand anthropologue
espagnol Carlos Barrios, qui a passé 25 années au Guatemala chez les Mam, ''les
Gardiens du Temps'' selon la tradition maya, elle représente le dieu assis sur
la Terre en train d’organiser et d’harmoniser les cycles du
temps.
Selon
les Olmèques, les Mayas et les Aztèques, ainsi d’ailleurs que dans la tradition
indienne et mésopotamienne, le temps n’est pas linéaire mais procède de cycles
qui se répètent continuellement : de la même manière que les planètes, les
systèmes solaires et les univers naissent, meurent et renaissent de leurs
cendres, les particules du temps se répètent indéfiniment en s’enroulant autour
d’elles-mêmes sur le serpent de l’infini.
Les
différents calendriers Mayas et Aztèques présentent tous l’année 2012 comme
marquant la fin du Cycle actuel, celui du "Quatrième Soleil", et le commencement
d’un nouveau Soleil, le Cinquième, celui de l’àge Cosmique dont on ne peut se
faire aucune idée à travers nos repères actuels.
C’est
pourquoi l’extraordinaire cryptogramme de Silbury Hill, inspiré de ces
calendriers, se réfère probablement lui aussi à cette échéance de l’année 2012,
le point zéro.
2012
le point zéro :
Le
chercheur britannique C. Lewis a travaillé sur le fonctionnement du système de
mesures utilisé dans les anciens calendriers mayas et aztèques son adaptation au
cercle de Silbury Hill. Selon lui, il ne fait aucun doute que le diagramme
figuré sur ce crop circle d’un genre tout à fait nouveau indique une sorte de
compte à rebours sur une minuterie en forme "d’horloge-calendrier " inspirée du
modèle maya-aztèque.
Chaque
carré interne valant 130 ans, la position de l’aiguille sur le dernier carré
indique qu'il nous reste un peu plus de 5 % de ces 130 ans à parcourir, soit
environ 8 années. Or, si l’on ajoute environ 8 années à août 2004, on tombe à
peu près exactement sur l’échéance du 21 décembre 2012 correspondant à la fin
des calendriers Mayas.