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Cliquez sur la photo de Jésus et de
ses “frères” pour l’explication
Voir d’autres visages du
Christ
Jésus et ses apôtres
Voici une photo assez rare qui m'a été communiquée il y a quelques temps et on m'en a raconté l'histoire. Je ne sais pas de quand elle date exactement mais elle a été prise il y a un bon nombre d'années, c'est sûr. Jusqu'à présent, elle avait circulé d'une façon underground mais je crois que le temps est venu où il faut la diffuser le plus possible.
Elle aurait été prise par un touriste qui s'était rendu à Jérusalem et qui a photographié le mur des lamentations. Or, quand il a développé sa pellicule, à la place du mur des lamentations, c'est cette image qui est apparue sur la photo. Lorsqu'on m'a montré celle-ci pour la première fois, on m'a demandé si ça me disait quelque chose et là, j'ai fait un bond et répondu : "Oui ! C'est le Maître Jésus avec Joseph d'Arimathie et l'apôtre Thaddée. C'est de cette façon-là que je les vois dans les annales akashiques."
J'en conclu que c'est une photo qui a été transmise par voie divine et par je ne sais quel miracle, à cette personne pour que, progressivement, elle commence à être divulguée. La photo est un peu abîmée mais toujours est-il que c'est véritablement les visages tels que je les vois lorsque je fais mes plongées dans les annales akashiques. Je peux donc dire que ce sont bien les visages de Jésus, de Joseph d'Arimathie et de l'apôtre Thaddée.
Lorsqu'on m'a mis cette photo dans les mains pour la première fois, j'ai été bouleversé parce que c'était la première fois que je voyais sur papier ce que je vois de façon extra-corporelle.
Il y a un détail sur cette photo qu'aucun tricheur ou un peintre n'aurait réussi à imaginer. Autour de la tête de Jésus, il y a une espèce de lanière... ce n'est pas un bandeau car celui-ci repasserait devant le front, or, ici, ce n'est pas le cas. En fait, c'est une sorte de diadème métallique cerclé d'un petit cordon de cuir que le Maître Jésus mettait parfois sur l'arrière de ses cheveux lorsqu'il y avait du vent. De le retrouver-là sur cette photo est tout à fait exceptionnel.
A propos de l'apôtre Thaddée, il est plus connu dans la tradition occidentale sous le nom de Jude. Il est surtout connu sous le nom de Thaddée parmi le peuple Arménien où il est allé enseigner les premières années suivant le départ du Maître.
Daniel Meurois, auteur
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Cette image est la vraie Face de JESUS. Voici son origine. Une femme de Mexico offre un Tabernacle à une nouvelle Eglise. Pour en avoir un souvenir elle le photographia. Aprés le développement du fim apparut ce portrait. Padre Pio certifiat qu'il était la véritable Face de JESUS et la femme de Stuttgart le confirmat.

Peintures et photos miraculeuses
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Polémique : La famille et les “frères et sœurs” de Jésus-Christ
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Un élément
de réponse sur le sujet
Dans les Évangiles de
saint Matthieu (13, 55) et de saint Marc (3,31 & 6,3), il est fait mention
des “frères du Seigneur”.
De nombreuses théories
circulent sur les “frères et sœurs du Sauveur”. Je ne les cite pas ici, mais je
ne vous en indique seulement trois. Il va de soit que le lecteur est libre d’en
penser ce qu’il veut.
Première théorie
:
On apprend dans les
visions de la Bienheureuse sœur Anna Catharina Emmerick, que les enfants de
Marie de Cléophas étaient appelés “les frères et sœurs du Sauveur” par leur
ressemblance.
Afin de clarifier : Pour
la version officielle des églises chrétiennes : La Sainte Vierge a eu un seul
enfant (conçu du Saint-Esprit) et Saint Joseph fut son père nourrissier qui
n’eut pas d’enfant biologique connu.
La notion de frères et
sœurs doit être comprise au sens large du terme. En effet, en hébreux et en
araméen il n’y a pas de mot pour désigner le mot “cousin”.
Les frères et sœurs de
Jésus sont donc des proches parents que nous pourrions appeler de nos jours
“cousins / cousines”.
Lorsque la tradition
orale en araméen a été traduite ensuite textuellement en grec dans les
Évangiles, le terme grec “adelphos” (frère) a été préféré à celui d’“anepsios”
(cousin).
Vous pouvez découvrir
(ci-dessous) la famille du Christ, sur un arbre de la parenté du Rédempteur,
reconstitué à partir des visions de la Bienheureuse Anna Catharina
Emmerick.
Voilà pour l’explication
qui semble convenir à beaucoup de monde et est évidemment agréée par les Eglises
chrétiennnes…
Disons que cela pourrait
être la version diplomatique qui facilite bien des choses depuis… pas mal de
temps !
Deuxième théorie :
Depuis en fait pas mal
de temps en effet, puisqu’à partir du premier siècle de l’ère chrétienne, il y a
eu une petite problématique qui était celle-ci : “Fallait-il continuer de parler des “Frères et sœurs
de Jésus” ou fallait-il plutôt privilégier le seul Jésus pour proposer un
scénario plus net à ce nouveau public de l’Empire romain qui n’était pas juif et
ne connaissait donc pas la réalité du vécu de la sainte famille. Cela avait
ainsi l’avantage de simplifier bien des aspects.”
C’est donc cette version
nettoyée des détails embarrassants qui a
été retenue et les frères et sœurs de Jésus sont passés à la trappe ainsi que
leurs actions déterminantes pour la poursuite du message du Christ après sa
crucifixion.
Donc, dans les écrits,
la version messianique de Saint Paul prend progressivement le dessus sur les
autres écrits ce qui permit la diffusion d’une religion nouvelle basée en dehors
du territoire des Hébreux, puisque implantée pour un public plus large (tout
l’Empire romain). Paul, (qui avait la double
nationalité juive et romaine) a donc permis à cette nouvelle religion une
vision qui était surtout théologique au détriment du vécu et de certains détails
parfois gênant à révéler.
Dès les premiers
siècles, les Eglises ont préféré s’allier aux conceptions des pouvoirs déjà en
places et de moindres envergures spirituelles et morales (les Empereurs
romains).
Pour compliquer les
choses, les Pères de l’Eglise ont modifié dans les premiers Conciles les
impulsions originelles. Du statut de prophète et messie, roi d’Israël,
Jésus-Christ passe au statut de Dieu. On déifie un homme. On sent déjà un
premier nettoyage…
Rapidement, dès le
premier siècle, on assiste à un détournement du message ou l’égo et l’histoire du Christ ont été privilégiés au
détriment de son message propre, vidant ainsi de tout contenu le sens
révolutionnaire. Cette nouvelle religion (avec son nouveau Dieu) en vient à
gérer une histoire statique (avec sa théologie) mais non active. La voie est
alors ouverte pour tous les interdits et dogmes qui vont la cristalliser et la
vider de tout sens dynamique. On gère! On est passé d’une dynamique à un esprit
de fonctionnaire avec toute la stupidité que cela implique…
Pour s’en mieux
défendre, l’Eglise Catholique Romaine a trouvé au fil des siècles une méthode
sournoise consistant à créer des règles strictes, des dogmes et interdits
n’ayant pas de prises sur la réalité quotidienne, mais seulement un sens
théologique et mystique.
Par exemple : La place
du Christ une fois son chemin terrestre terminé implique de nouvelles données et
un nouveau concept pour ce fils de Dieu. Le Christ devient alors l’un des trois
éléments de la Sainte Trinité: Le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Si cette
donnée est parfaitement concevable puisque Jésus-Christ est passé à un stade
céleste après son chemin terrestre, il n’en demeure pas moins qu’on aurait
tendance à ne voir que son état céleste actuel et à en oublier sa réalité
d’homme lorqu’il était incarné il y a deux mille ans. Combien sont-ils encore
ceux pour qui cela n’a pas été clairement expliqué et préfèrent s’en référer à
Dieu (et son Fils) pour assumer leur vie ici bas. Le Christ ne précisait-il pas
qu’il convenait que chacun porte sa croix et qu’il se prenne en charge lui-même
en gardant la confiance divine quand à la suite dans l’au-delà
?
On aurait voulu noyer le
poisson qu’on ne s’y serait pas pris autrement!
De là découleront de
nombreuses dérivent dans les siècles, qui effaceront l’originalité du combat de
ce Messie et le videront de sa substance.
De nos jours, quels sont
les chrétiens qui peuvent dire ce qu’avait été le message de ce Révolutionnaire
? On serait bien surpris d’apprendre ce qu’il envisageait de remettre en valeur
en Israël : Un programme divin basé sur les enseignements nettoyés et
dépoussiérés que l’Eternel avait transmis à Moïse et les Prophètes. Que l’on
relise donc le Psaume de Salomon (Psaume 72, dans La Bible) pour découvrir ce
programme politique d’envergure et dérangeant. Ce programme vise à relever les pauvres et redresser l’espérance
des peuples par une meilleure gouvernance orientée à la gloire de l’Eternel,
etc. (Superbe programme s’il en est, que
beaucoup de gouvernants de ce monde seraient bien inspirés de copier, s’il
voulaient trouver des chemins solides…).
De plus, concernant
cette nouvelle église devenue religion, comme les hommes avaient à l’époque un
conception très machiste des choses (et cela
n’a d’ailleurs guère évolué sur terre), il était ensuite facile de mettre
au placard les femmes pour des siècles avec de telles dogmes. Adieu l’amour pour
les femmes, vive le rôle prépondérant des hommes… (Cf.: lire à ce propos
l’Evangile de Marie et un petit commentaire rapide sur le sujet dans
l’une de mes
pages)
Allez donc parler du
message de Jésus-Chrit après cela ! Les églises, non contentes d’avoir recouvert
le message du Messie d’un tas de dogmes, se sont appropriés une religion en se
passant des femmes.
Ridicule et malsain ! En
effet, si l’on regarde de plus près les textes des premiers temps laissés par
les rédacteurs des évangiles, et les écrits récemment retrouvés enfouis dans les
sables, on constate que la réalité sur l’enseignement de Jésus était bien autre
et que sa famille avait bien pu avoir une toute autre réalité que celle que l’on
voudrait nous raconter.
Les frères de Jésus : Un secret très bien
gardé
A la faveur de
découvertes archéologiques récentes, on peut penser que ces personnages (les
frères et sœurs de Jésus) étaient bien plus proches que de simples “cousins”.
Une thèse récente vient juste à propos confirmer ces informations dans le livre
de James Tabor sur “La véritable histoire de
Jésus”.
Et oui, Jésus aurait
bien eu des “frères” appelés : Jacques (appelé “Jacques le Juste”, premier
responsable de la nouvelle communauté juive rénovée par le Christ, qui y jouera
un rôle moteur et d’autorité, pendant plus de trente ans, après la mort de
Jésus), Joses, Jude et Simon (qui
remplacera son frère Jacques à Jérusalem, après sa mort et avant que l’apôtre
Pierre ne devienne ensuite le premier Evêque ou Pape de la longue lignée de
l’Eglise catholique romaine à Rome) et des “sœurs” du nom de Maria et
Salomé. Cf.: Matthieu (13,55) et Marc (6, 3), l’évangile de Philippe (59, 6-11),
le protoévangile de Jacques (19, 20), l’épiphane de Salamine (78,
8-9).
Ils auraient figuré parmi les douze apôtres : Simon
Pierre, André, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
Matthieu (alias Levi, alias Joseph), Thomas,
Jacques, Jude (alias Thaddée
ou Lebbé), Simon et Judas Iscariote. Ces frères de
Jésus, auraient été passés sous silence au moment de la rédaction des Evangiles.
C’est peut-être là, le secret le mieux gardé de tout le Nouveau Testament : Les
frères de Jésus se seraient trouvés parmi les douze apôtres.
Le mystérieux “disciple bien-aimé” n’aurait été autre que
son frère Jacques (l’aîné après lui) à qui il confia la direction du mouvement
et la protection de leur mère quand il était sur la croix. (Cf.: l’Evangile de
Jean)
Mais les Eglises auraient fait tout ce qu’elles pouvaient
pour cacher cette parenté des quatre apôtres, sans pouvoir cependant les retirer
de la liste. Dans une courte lettre à la fin du Nouveau Testament - un document
qui a fini par être supprimé du canon chrétien -, Jude se présente lui-même
comme “serviteur de Jésus et frère de Jacques”.
On lira aussi avec intérêt la
traduction hébraïque des évangiles de M. Claude Tresmontant, ainsi que son
explication sur l’Apocalypse
qui replace le codage de ce texte dans le contexte de son époque. (Les premiers
chrétiens avaient ainsi pu être avertis vingt ans à l’avance de la destruction
de Jérusalem et fuir pour se réfugier dans les régions désertées où vivaient
aussi des esséniens. Thèse qui rejoint celle de James Tabor.)
[Je fais ici une petite parenthèse
sur les nationalismes planétaires : Si beaucoup de peuples ont encore besoin de
frontières pour progresser et s’élever spirituellement, il va de soi que le
Christ s’adressait à tous les peuples de la terre lorsqu’il proclamait que tous
les hommes sont frères sur terre. Il reprenait en cela l’enseignement des Pères
du peuple des Hébreux que l’on retrouve dans la Torah. On peut à juste titre
regretter qu’encore de nos jours, les peuples n’en soient réduits qu’au stade
des frontières comme on peu le constater dans tous ces nationalismes stériles.
Leur gouvernants se servant de ces doctrines ridicules pour envoyer leur enfants
sur les champs de bataille alors qu’en aucune façon cela n’est justifiable
devant Dieu. Un jour viendra cependant où la progression de l’homme permettra de
vivre sans frontière. Soyez en certain. Même si cela demandera encore plusieurs
siècles comme l’indiquait Jean de Jérusalem (cf.: voir son verset 36) vu
que l’homme est vraiment stupide. Et beaucoup auraient avantages à s’inspirer de
ce message pour faire avancer l’humanité… Je note que les ultra orthodoxes juifs
ne sont pas les moins courageux dans ce domaine quand ils rappellent certaines
évidences des enseignements de leur religion 1
& 2. Il
est des devoirs d’insoumission qu’il serait bon de se rappeler pour que la
conscience de l’individu s’accorde avec le chemin de l’Eternel. “Soyez des
objecteurs de conscience, des insoumis et des déserteurs” vous y gagnerez… en
humanité !]
En résumé
:
On peut
légitimement regretter que des religions (elles sont très nombreuses
d’ailleurs!) se soient emparées de l’histoire de Jésus-Christ et aient imposées
des visions parfois très dogmatiques depuis deux mille ans, qui diffèrent
sensiblement du message de ce prophète juif descendant de David roi d’Israël, en
inventant des concepts déificateurs et instaurant des dogmes comme l’Immaculée
Conception, la naissance du Sauveur à Noël un 25
décembre, une histoire de Rois Mages qui sont suivant des évangiles,
richement chargés de cadeaux, la Sainte Trinité… Les concepts de Mère de Dieu
pour la Sainte Vierge et d’autres approches théologiques donnent vraiment
l’impression de cacher des réalités humaines en voulant privilégier du
surnaturel. (On voudrait nous faire croire
au Père Noël qu’on ne s’y prendrait pas autrement!) S’il était plus que
probable que ce prophète avait une dimension que certains historiens
ont décrite comme plus qu’humaine, il faut pourtant éviter de nous noyer dans
tout un fatras d’informations dogmatiques…
Saint Paul dans ses écrit à forte tendance
messianique, à permis à ces Eglises chrétiennes, d’imposer une nouvelle religion
où le message professé par Jésus finit par céder la place à Jésus en tant que
message.
Cela ne semble
pas être une bonne méthode pour parvenir à vivre dans son quotidien la
révélation divine du dialogue engagé avec l’Eternel par Moïse, pour le peuple
des Hébreux et par la suite pour tous les peuples de la terre. Car le message de
l’Eternel à Moïse est un message œcuménique destiné à tous et non au seul peuple
d’Israël comme le rappelait lui-même le Christ. (Pour peu que l’on suive son
enseignement!)
Et si les juifs et les musulmans ont
raison de considérer Jésus comme un prophète au même titre que les autres
prophètes, ils ont la sagesse de ne pas en faire une personnification
outrancière (voir un Dieu) qui éclipse le message de ce guide et en fait oublier
l’essentiel qui consiste en la recherche de la mise en pratique dans notre
quotidien du message de l’Eternel, à savoir que nous sommes tous frères sur
cette terre.
Et n’en
déplaise aux récentes
déclarations des représentants de l’Eglise catholique de Rome, il n’y a pas
une
prédominance de leur enseignement sur les autres religions pour la recherche
du véritable message divin. Il y a là une méconnaissance de la Connaissance du
chemin divin qui frise la stupidité. Surtout quand l’on se place devant
l’Eternel ! (On regrettera à ce sujet la
démarche de l’ouverture œcuménique de Jean-Paul II à Assise ou 150 représentants
religieux avaient pu prier ensemble en 1986…)
Au passage, cette
remarque est d’ailleurs valable pour les autres religions qui veulent imposer
elles aussi, leur volonté aux autres croyances dans les régions où elles sont
majoritairement présentes comme les régions arabes avec le Hamas dans la bande
de Gaza, etc.
Décidément, les
guerres de religions n’ont pas finies d’éclipser les véritables messages et
révélations transmises par l’Eternel à quelques prophètes. Et cela est bien
regrettable. Intolérance, quand tu nous tiens…
Troisième théorie
:
Mais quoiqu’il en soit,
il ne faudrait quand même pas en oublier le principal !
Le vrai message du
Christ ou tout au moins du peu qu’il nous en reste et que l’on veut bien nous
transmettre, permet de se faire une autre idée du sens de “frères et sœurs” de
Jésus.
Voyons plutôt :
Dans son enseignement,
le Christ répondait à l’interrogation : “Qui sont, mon père, ma mère, mes
frères et mes sœurs ?” par une réplique sans détour :
- “Ce sont ceux qui
suivent les commandements que je vous enseigne et qui sont ceux de mon Père
(Céleste).” (Donc l’Eternel, celui avec
qui parlait Moïse…)
On est donc éclairé sur
le sens de la famille ! (On peut d’ailleurs se
demander de nos jours s’ils sont très nombreux les membres de cette
famille…)
Qui plus est, le Christ
enseigne que le baptême de l’Esprit Saint permet aux non Juifs “les étrangers”
d’entrer aussi maintenant dans le Royaume céleste.
On peut donc mesurer le
Génie du Fils de Dieu fait homme qui enseigna la nécessité de “pardonner à ses
ennemis” puisque tous les hommes sont frères. (“Père, pardonnez leurs, car
ils ne savent pas ce qu’ils font.”)
Dimension spirituelle
impressionnante (presque surhumaine!), qu’il mit en pratique jusqu’à son dernier
soupir. Mais cet enseignement lui était rendu possible “dans la douleur” grâce à
sa connaissance préalable du Royaume céleste qu’il rejoignit après la
Résurrection (de son âme) en nous en indiquant avec Grâce, le
Chemin.
Quand on vous dit que
“tous les hommes sont frères”, pourquoi ne pas le croire…
Conclusion
:
L’on n’avance pas en
cachant certaines vérités comme par exemple celle de la véritable composition de
la famille de Jésus. Il est vrai que l’Eglise catholique aurait beaucoup à
craindre si l’on découvrait un jour le tombeau et
le corps du Christ ou la découverte d’un
enfant conçu avec Marie-Madeleine… Beaucoup de dogmes tomberaient, à commençé par la résurrection du
corps de Jésus… Et les docteurs de la loi auraient du soucis à se faire pour
leur crédibilité. Mais cette même histoire ne s’était-elle pas déjà passée il y
a deux mille ans, quand un prophète ou messie annonçait des vérités essentielles
pour la progression du peuple et que cela dérangeait tellement que les docteurs
de la loi le firent condamner à mort… Et si l’histoire se
répétait…
Et si les Eglises
chrétiennes avaient aussi oubliées (comme au temps des Hébreux et des premiers
responsables de la Communauté chrétienne de Jérusalem dirigée par Jacques le
Juste, Simon), qu’“il n’y a que Dieu comme Dieu”, que
Jésus-Christ de son vivant pouvait être un envoyé de Dieu comme roi légitime
d’Israël, mais pas Dieu lui-même. Jésus-Christ lui-même le disait bien en
répondant à un homme qui lui posait la question : “Bon maître, que dois-je faire pour hériter de la vie
éternellle? Jésus lui répondit :
Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que
Dieu seul.” (Marc, 10, 18)
Pourquoi craindre une
telle réalité et s’enfermer dans des dogmes pendant des siècles au point d’avoir
déifié un envoyé de Dieu ?
N’est-il pas écrit dès le début du Coran : “Au
nom de Dieu, le Miséricordieux, il n’y a que Dieu comme Dieu”. Alors, gens de peu de foi, où placer-vous donc
l’Eternel pour que vous ayez besoin de vous créer d’autres Dieu que Dieu, en
déifiant nos frères les prophètes ?
Si nous sommes tous des
enfants de Dieu, il faut reconnaître que nous en sommes souvent bien
indigne…
Ayons donc confiance en
Dieu dans notre chemin sans crainte d’être abandonné par lui (voir aussi ma page
sur l’Eternel).
Juste
un petit mot, pour en finir sur le sujet des “frères et sœurs” : Dans
son message de passage pour son homélie, André Chouraqui ce redécouvreur des
lectures et interprétations des textes sacrés, décédé le 9 juillet 2007 à
Jérusalem, avait écrit : “ Je meurs de
joie! ”. “Adieu donc”, et en toute fraternité, en
attendant de nous retrouver en résurrection dans l’éternité
!
Votre serviteur, Pierre
Sarramagnan-Souchier (le 16.07.2007).
Additif de “bon
sens” à ma conclusion :
Le 17.02.2010, une
internaute du Moyen-Orient me signale que “chez eux, même encore aujourd’hui, dans les villages syriens
et libanais, il y a des amis intimes qui s’appellent ‘frères et sœurs’. Ce n’est
pas plus compliqué que cela. En 1965, un couple d’amis, homme et femme sont
allés se déclarer ‘frère et sœur’ sur le tombeau de Jésus. Ils sont devenus
‘frère et sœur’. C’est aussi simple que cela.”
Il y a donc de fortes chances pour que
cette pratique qui semble remonter aux origines de la chrétienté soit en
définitif, la bonne explication. Ah que ne nous perdons-nous pas par manque de
simplicité… !
Deux photos de la plus
vieille église du monde


En 2008, Abd el Kader Al
Husan, directeur du centre d'études archéologiques Rihab dans le nord de la
Jordanie non loin de la frontière syrienne a déclaré “Nous avons mis à jour ce
que nous croyons être la première église du monde. Elle daterait de 33 à 70
après la mort de Jésus-Christ”. Ces vestiges on été mis à jour sous l’église
Saint-Georges de Rihab. Cette église remonte elle-même à l'an 230 après la mort
de Jésus-Christ. (voir aussi les pages 1
et 2)
Rappel : Les chrétiens qui
étaient à Jérusalem se réfugièrent à Pella de l’autre côté du Jourdain au tout
début de la révolte contre Rome comme le confirme Mme Sylvie Chabert d’Hyères.
Le tableau des
“frères et sœurs” de Jésus
Pour
découvrir la famille du Christ, je vous offre un tableau sur la parenté du
Rédempteur, reconstitué à partir des visions de la Bienheureuse Anna Catharina
Emmerick. Mais attention cependant, dans les visions d’A.-C. E., il n’est
nullement question de frères et sœurs pour Jésus Christ mais de “cousins”.
Contrairement à la théorie de James Tabor comme
on peut le lire dans son ouvrage sur “La véritable histoire de Jésus”. Lequel
aurait eu plusieurs demi-frères et sœurs suite au remariage de sa
mère. Je proposerai
ultérieurement une reconstitution généalogique à partir des nouvelles données de
James Tabor pour que l’internaute puisse faire une comparaison sur ces deux
versions des “frères et sœurs” de Jésus.
L’arbre
généalogique à télécharger au format pdf **
Bonus
! La
“Résurrection” de Marie et de son fils
Comme on n’est pas trop radin, on vous offre pour compléter votre
information, un dossier relatant les résurrections du Christ et de la Sainte
Vierge d’après les textes de la Bienheureuse A.C.
Emmerick.
Ce n’est qu’un petit
extrait des visions, mais c’est saisissant !
On peut dire que vous en
avez de la chance, car vous allez en gagner du temps !
(Dossier à télécharger au format pdf en cliquant sur
l’image.)
Mais vous pouvez aussi
vous taper les neuf gros volumes introuvables de l’édition française de 1860 des
Visions sur la vie quotidienne de Jésus Christ et de la Vierge Marie à lire
gratuitement sur internet *
(ou encore les 1720 pages à télécharcher **).
Remarque : Pour les
enseignements “officiels” du Christ, vous pouvez aussi lire le Nouveau Testament
(cf. : in La Bible !)…
Note : Qu’est devenue la
Sainte Vierge de la crucifixion du Christ jusqu’à sa Dormition ? Un élément
de réponse : De
Jérusalem à Ephèse.
Super bonus
!
A propos de la Résurrection
Remarque : Est-il besoin
de rappeler qu’il n’est pas question de la résurrection des corps charnels mais
bien de la résurrection de l’âme du Christ et de l’âme de chaque personne qui
peut ainsi participer à l’avancée de la lumière de l’humanité. Si le Christ, de
son vivant, a bien ressucité et
guérie des personnes, cela avait surtout comme but de montrer qu’au delà de
l’aspect terrestre, il existe une dimension céleste. Que chaque individu à une
âme et qu’il lui appartient qu’il en prenne soin pour rayonner et n’en reste pas
au stade primaire bassement terestre, mais vive de son vivant sa vie divine en
harmonie avec l’Eternel. C’est simple en fait… encore que certains jours… la mise en pratique
soit moins aisée !
Des liens sur les portraits du Christ et le
linceul de Turin : 1, 2,
3, 4,
5,
…
Insolite… Et si Noël était au printemps
!
Les travaux
de chercheurs passionnés permettent de proposer des pistes nouvelles pour une
autre datation de la vie du Sauveur, de la naissance à la
résurrection.
Et si Noël date qui commémore le jour de la
naissance de Jésus-Christ, s’était déroulée le 25 juin !
L’intérêt d’une telle suggestion nous
permet de découvrir que la Vierge Marie aurait donné naissance au Rédempteur du
monde en l’an 2 avant J.-C.
A voir
aussi : “Heureux
ceux qui croient sans voir !” disait le Christ
:
Un
site profond et remarquable :
La traduction française d’un
manuscrit grec et latin de l’an 400, des quatre Évangiles (Luc, Marc, Jean,
Matthieu) et des Actes des Apôtres. Un texte ancien, tel qu’avait pu le
connaître Irénée venu de Smyrne en Gaule dans les années
170.
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